Maladie de Newcastle ( peste aviaire )

 

Maladie de Newcastle ( peste aviaire )

 

Symptômes de la Maladie de Newcastle

 

Les oiseaux atteins de la maladie de Newcastle (peste aviaire) sont indolents et anorexiques.

Ils présentent des symptômes respiratoires non spécifiques :

  • Râles, toux, éternuements, jetage, sinusite et respiration haletante (dyspnée).

       Signes généraux

 

Ils traduisent des atteintes des systèmes digestif, hormonal, nerveux et musculaire : des signes de dépression (atonie, perte d’appétit, chute de la production d’œufs et coquilles rugueuses et fines, contenant un albumen clair et liquide) sont accompagnés de problèmes de posture (les ailes tombent et traînent le long du corps, l’animal traîne les pattes est indolent), puis l’animal tourne en rond, avec la tête qui oscille, le cou qui se tord, des

torticolis avant que le corps se tétanise.Après quoi l’oiseau meurt rapidement par asphyxie probablement.

Les lésions varient selon les cas. Elles sont proches de celles induites par l’influenza aviaire :

œdème des tissus interstitiels ou péri-trachéaux (cou) notamment à la hauteur du bréchet, accompagnés parfois d’hémorragie de la muqueuse trachéale, de pétéchies (taches rouges) et d’ecchymoses sur la muqueuse de l’estomac glandulaire, autour des glandes à mucus œdème, hémorragies, nécrose et/ou ulcérations du tissu lymphoïde de la muqueuse intestinale

œdème, hémorragies ou dégénérescence des ovaires.

Remède :

Il n’existe aucun traitement pour la maladie de Newcastle. À l’heure actuelle, il est impossible de vacciner les oiseaux sauvages.

La plupart des producteurs de volaille  gardent les oiseaux dans des bâtiments fermés où le risque d’exposition directe à la maladie par l’entremise d’oiseaux sauvages est très minime.

Des protocoles rigoureux en matière de biosécurité sont respectés pour protéger les troupeaux commerciaux contre la maladie. C’est pourquoi le risque pour le secteur de la volaille est très faible.

Moyens de désinfection :

 

Il est détruit par exemple par le formol, le phénol, l’éther, l’alcool à 75° ou des solutions de soude à 2 %, de crésyl à 1 %, ou encore d’ammonium quaternaire à 0,1 % (en 5 minutes, à +20 C°).

Les colibacilloses sont sans doute les infections bactériennes les plus fréquentes et les plus
importantes en pathologie aviaire. Elles peuvent entraîner de la mortalité, des baisses de
performances et des saisies à l’abattoir. Contrairement aux infections des mammifères, les
colibacilloses aviaires prennent des formes générales, avec une voie d’entrée respiratoire ou génitale.
La plupart des colibacilloses sont des surinfections, à la suite d’infections virales ou bactériennes
(mycoplasmes respiratoires notamment).

 

 

Un nettoyage régulier de votre poulailler  à raison d’une fois par semaine  évitera un bon nombre de soucis .

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